Posté le 06.06.2008 par rclens62
Où ira Olivier Monterrubio ? Après avoir démenti tout contact avec le club suisse de Sion dans la journée de jeudi, la principale piste du milieu gauche résidait dans un intérêt de l’OGC Nice. Néanmoins, selon L’Equipe, si le joueur a bien été proposé au club azuréen, celui-ci n’a pas donné suite.
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Posté le 05.06.2008 par rclens62
Aruna Dindane a été, le 13 mai dernier, opéré du genou. Depuis, l’attaquant lensois est en convalescence dans un centre de rééducation à Capbreton. Voici les dernières nouvelles de sa santé physique et morale.
Le samedi 3 mai 2008, Aruna Dindane s’est écroulé sur le bord du terrain, victime d’une rupture des ligaments croisés antérieurs du genou gauche. C’était face à Monaco, à seulement deux journées de la fin de cette saison, décidemment maudite. A cette époque, on ne connaissait pas encore l’issue de ce championnat. En revanche, on savait déjà que le chemin de croix d’Aruna serait long : cinq à sept mois avant de retrouver le chemin des terrains.
Aujourd’hui, un mois après sa blessure et trois semaines après son opération, nous souhaitions prendre des nouvelles rassurantes d’Aruna Dindane. C’est d’abord Jean-Marc Laborderie, médecin du Racing club de Lens, qui nous en a données. Il a également souhaité revenir, en préambule, sur le choix de son centre d’accueil… dans les Landes. « Il est parti à Capbreton suite à une décision collégiale. Cette fin de saison a été très difficile pour tout le monde. Aruna souhaitait regagner la Gaillette pour sa rééducation, tout de suite après son opération. Le staff médical, qui avait élaboré tout un programme personnel de reprise, s’est finalement ravisé et a souhaité l’en dissuader. Nous avons voulu qu’il se remette de cette opération dans un centre pour qu’il puisse prendre du recul. Aruna l’a accepté. Du coup, il est resté à Capbreton depuis son opération. »
Trois semaines éprouvantes pour Aruna qui veut pourtant garder le moral. « Ça va. Je fais mon programme de rééducation tout doucement. Je porte une attèle depuis mon opération et je m’accroche. J’ai moins mal. Pour le moment, le bilan est plutôt positif ! ». Pourtant, chacun sait que cette période d’immobilité forcée est certainement la plus difficile, surtout pour un sportif de haut niveau. D’autant que l’attaquant lensois doit composer avec certaines douleurs chroniques et récurrentes. « Son genou va plutôt bien, mais il était un peu gonflé ces derniers jours. Rien d’étonnant ceci dit dans ces phases post-opératoires. C’est normal que le genou gonfle et dégonfle en fonction de l’intensité du travail », précise Jean-Marc Laborderie, avant d’ajouter « Psychologiquement, il n’est pas mal. Mais le premier mois est toujours difficile parce que l’on n’est pas libre de ses mouvements. Et puis l’inflammation de la zone touchée peut également le fatiguer. En plus, cela représente un contretemps dans sa rééducation puisqu’il est obligé de diminuer la charge de travail. C’est éprouvant mentalement. Parfois, il se dit « C’est bon, je suis sur le bon chemin et tout se passe bien.» A d’autres instants, il a la sensation de régresser. »
Hasard du calendrier, cette dernière inflammation n’a pas fait trop perdre de temps à Aruna, puisqu’il devait, de toute façon, se rendre hier (mercredi) à Marseille pour une visite de contrôle avec le professeur Jean-Pierre Francesci. Celui-là même qui s’est chargé de l’opérer. « Je suis passé quelques jours à Marseille pour faire observer mon genou, et puis je reprendrai le chemin du centre. Ensuite, j’espère pouvoir revenir dans la région lensoise avant de prendre quelques vacances en Côte d’Ivoire », nous a indiqué Aruna. Quoi qu’il en soit, les résultats de cette visite sont plutôt bons avec un bilan global, à un mois, satisfaisant. Aruna devrait passer la fin de semaine à Marseille avant de s’entretenir avec le Professeur Francesci et Jean-Marc Laborderie afin de décider de l’endroit où se poursuivra sa rééducation. En théorie, toujours à Capbreton. Et s’il est encore là-bas les 14 et 15 juin, Aruna pourra toujours aller soutenir les benjamins lensois qui y disputeront la Coupe Nationale. Et l’International ivoirien de conclure « Si j’en ai l’occasion et si je suis toujours là, j’irai les voir et les supporter ».
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Voici le programme de reprise de l'équipe première du Racing club de Lens pour la nouvelle saison 2008/2009 avec deux stages et six matchs amicaux avant le coup d'envoi du championnat début août…
Reprise du groupe professionnel
Lundi 23 juin 2008 à 8h30 au Centre Technique et Sportif de la Gaillette.
Stages de préparation
Du dimanche 29 juin au dimanche 6 juillet 2008 à Vichy.
Du mardi 15 au dimanche 20 juillet 2008 au Touquet.
Programme des matchs amicaux
-Sélection UNFP Mercredi 2 juillet 2008
-SC AMIENS Dimanche 6 juillet 2008
-RSC ANDERLECHT Dimanche 13 juillet 2008
-US BOULOGNE Samedi 19 juillet 2008
-A définir Samedi 26 juillet 2008
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Kévin Goeman
Kévin Goeman vu par Georges Tournay, responsable de la formation
« Il mesure 1m90. Pour un gardien, c’est très intéressant. Il a une très bonne technique de base de gardien de but, un bon jeu de pied, une bonne prise de balle… Malheureusement, pendant la saison 2007-2008, il n’a pas joué beaucoup car Arnaud Brocard, qui devait être prêté, est finalement resté. J’espère que cette année sera bonne pour lui. Il doit gagner en explosivité et en confiance ! »
Nolan Roux (en photo)
Nolan Roux vu par Georges Tournay, responsable de la formation
« C’est un buteur. Il a été irrégulier durant la première partie du championnat. Il manque encore de stabilité et de force mentale. Il a gagné en maturité et en performance puisqu’il a fait une très bonne seconde partie de saison ! »
Steven Joseph Monrose
Steven Joseph Monrose vu par Georges Tournay, responsable de la formation
« C’est un garçon qui fait partie des leaders du centre de formation. Il doit encore travailler en explosivité. Il a bien évolué devant le but cette année ! »
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Eric Carrière ne portera plus le maillot sang et or la saison prochaine. Le milieu de terrain a été fixé sur son avenir à l’issue d’un échange téléphonique avec le président Gervais Martel, mardi après-midi. Actuellement en vacances, loin de Lens, Eric Carrière nous a accordé un peu de temps pour revenir sur son actualité et son futur proche.
Bonjour Eric. Quelle est ta ou tes réactions après l’annonce de ton départ de Lens ?
Je m’étais toujours dit que, si un nouvel entraîneur arrivait et si je devais être gardé au sein de l’effectif, ce serait plutôt en tant que cadre. Aujourd’hui, tout le monde connaît mon style de jeu, mes qualités et mes défauts. Mais pour ne rien vous cacher, je m’en doutais un peu. Plus le temps passait et plus les chances que je reste au club s’amenuisaient. J’ai bien senti que je ne figurais pas vraiment dans les plans de jeu puisque la nouvelle tardait à venir. Je m’étais donc un peu préparé à cela. C’est comme ça. Et je redis que je préfère que ce soit franc et direct plutôt que cela soit une décision de compromis. Ni moi, ni Gervais Martel n’en n’avions envie.
As-tu une idée de ton avenir immédiat ?
[ndlr. Rires] Profiter des vacances ! J’ai toujours envie de jouer. J’ai reçu pas mal de propositions de personnes qui m’ont déjà appelé. Avant mardi soir, je les avais mises en stand-by. Mais, désormais, je vais pouvoir y réfléchir. Quoi qu’il en soit, cela fait toujours plaisir. De mon côté, je me sens plutôt bien. J’ai bien fini la saison, et j’ai envie de poursuivre ma carrière de joueur pendant un an ou deux. Ensuite, j’aspire à devenir entraîneur.
A ce propos, où en es-tu de tes diplômes ?
J’espère avancer sur les parties spécifiques l’année prochaine. En ce qui concerne le DEPF [ndlr. Diplôme d’Entraîneur Professionnel de Football], qui se passe sur deux ans, on verra cela en temps voulu. Mais, avant cela, j’aurai peut-être envie de couper un peu après ma carrière de joueur. Pour le moment, je ne suis pas fixé sur la saison prochaine puisque la nouvelle de mon départ de Lens est toute fraîche. Je n’ai pas encore entamé certaines négociations. Il se peut aussi que j’arrête ma carrière de joueur à l’issue de cette dernière saison. Si je ne trouve pas le bon équilibre entre challenge sportif et contexte familial, je préférerai rentrer dans mon sud-ouest natal.
Orientes-tu ton choix plutôt vers un club de Ligue 1 ?
Je ne sais pas. Je n’ai pas encore rappelé les personnes qui m’ont fait une proposition. Je vais prendre une petite semaine de réflexion. Pour certaines propositions de club, j’ai eu le président au téléphone. Pour d’autres, je n’ai eu que l’entraîneur. Il va falloir que je creuse un peu pour ne pas me tromper sur mon choix. Si c’est vraiment un dernier challenge, je ne veux pas le relever au hasard. J’ai l’exigence de le vouloir « idéal ».
Tu parles de ton équilibre familial. Je sais que vous vous plaisiez dans la région. Est-ce que tes filles t’on adressé un message d’encouragement et de soutien ?
Ah les enfants ! Vous savez, à cet âge là, les enfants sont plutôt tournés vers eux. Même si mes filles adorent leur papa, elles ont tout de suite exprimé un peu de tristesse. Cela fait un moment qu’elles me posaient des questions. Elles ne comprenaient pas pourquoi nous ne savions pas encore de quoi notre avenir serait fait. C’est pour cela qu’il me tardait aussi que la réponse tombe ! [ndlr. rires]. Elles m’ont un peu mis la pression. C’est aussi le tribut du sportif de haut niveau. Mon épouse et mes filles souhaitaient rester dans la région.
As-tu eu l’occasion ou le besoin de retrouver et d’échanger avec certains de tes équipiers ?
Je pense que tout le monde a eu besoin de couper. J’ai revu Ronan [Le Crom], Julien [Sablé] et Olivier [Monterrubio]. Je crois que c’est un peu flou pour tout le monde. La situation est délicate et étrange. Une descente fait évidemment très mal. Maintenant, il faut que chacun reparte sur autre chose, le club et les joueurs.
Que retiens-tu de ces quatre années passées à Lens ?
Je retiens tout ! Il faut tout conserver. Paradoxalement, les images fortes, je les ai dans la détresse. La finale de la coupe de la Ligue, par exemple. C’est bien-sûr une finale perdue, mais c’est aussi un évènement qui a permis de réunir plein de gens avec des émotions très fortes. En plus, à titre personnel, je marque le but égalisateur. Autant vous dire que j’en garde un souvenir incroyable. Un vrai moment de partage. C’est ce que j’aime. Et puis, je garde aussi en mémoire Bollaert. Pour moi, cela s’est passé de mieux en mieux au fil des quatre années. C’est un véritable bonheur de jouer dans ce stade avec l’appui du public. C’est sûr que cela va me manquer… [ndlr. Soupire]
On retiendra aussi que tu as inscrit de beaux buts de la tête sous le maillot lensois, notamment face à Valenciennes !
[ndlr. Rires] Oui c’est vrai que c’est assez amusant. J’ai attendu la fin de ma carrière pour inscrire quelques buts de la tête. Mais je garde rarement une image très précise en mémoire. C’est souvent le contexte global que je retiens. Par exemple, je me souviens parfaitement de l’après-match à Bollaert, dans la salle de restaurant réservée aux joueurs et aux historiques du club. Tiens, il me revient aussi à l’esprit, l’ambiance des déplacements. C’est assurément un groupe qui avait beaucoup de qualités.
J’imagine que tu vas continuer à suivre les résultats du Racing club de Lens ?
Evidemment ! Peut-être même que je jouerai contre Lens la saison prochaine ! [ndlr. Rires] J’ai toujours un œil sur les résultats de Muret, de Nantes, de Lyon... Je pense que l’on sera de toute façon amené à se revoir. C’est d’ailleurs ce que j’ai dit à Gervais Martel. J’ai vraiment envie de pouvoir revenir à Lens, voir le club et tous les supporters sans qu’il y ait le moindre tabou. Ce à quoi il m’a répondu « Tu seras toujours le bienvenu ! ».
Que peut-on te souhaiter pour la suite ? En dehors de passer de bonnes vacances ?
Plein de choses ! Être heureux avec un beau challenge sportif et un entraîneur qui aime le jeu d’Eric Carrière.
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Le jeune attaquant de l'Olympique Lyonnais Loïc Remy, 21 ans, signera demain jeudi un contrat de quatre ans avec l'OGCN. Il avait été prêté à Lens au début de l'année 2008.
Le joueur, barré à Lyon par Benzema, Fred et toute l'armada offensive lyonnaise avait été prêté par l'OL à Lens en janvier dernier. Auteur de trois buts en dix matches il avait connu sa première convocation en Equipe de France par Raymond Domenech, pour finalement jouer avec l'équipe A'.
Le joueur est attendu jeudi à Nice pour passer la traditionnelle visite médicale.
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Le milieu de terrain lensois, Olivier Monterrubio, n'ira pas en Suisse. Sollicité par le FC Sion, le milieu de terrain nous a déclarés qu'il n'irait pas. "J'ai été en contact avec Sion mais ça n'aboutira pas. J'ai des contacts avec d'autres clubs" , a ainsi déclaré le gaucher. Désireux de quitter le Nord, mais encore sous contrat avec les Sang et Or jusqu'en juin 2009, Monterrubio a obtenu un bon de sortie suite à la relégation du RC Lens en Ligue 2. Saint-Etienne et Nice s'intéressent au joueur.
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Olivier Monterrubio (Lens) serait sur le point de signer un contrat de deux ans avec le FC Sion. L'agent du joueur, Jeannot Werth, a en effet rencontré les dirigeants du club suisse, mardi, et pourrait prochainement finaliser le transfert.
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Gervais Martel, président du RC Lens, a réagi aux propos de Jean-Pierre Papin parus dans L'Equipe de mardi. Dans un communiqué publié sur le site officiel du club, l'homme fort des Sang et Or a tenu à préciser certains points. Sur les conditions de l'éviction de l'ancien buteur de l'OM : «Jean Pierre Papin, à qui il restait un an de contrat, a été averti par mes soins le 22 mai dernier, de mon souhait de modifier l'ensemble du staff de l'équipe professionnelle.» L'ex-entraîneur de Strasbourg avait déclaré avoir appris son licenciement dans L'Equipe alors qu'il était possible qu'il reste en poste.
Gervais Martel est également revenu sur la nomination de Daniel Leclerq, une décision que Jean-Pierre Papin regrette d'avoir acceptée, déclarant qu'il aurait préféré travailler avec Jacques Santini : «J'ai attendu l'accord des deux hommes avant d'entériner cette décision le 10 janvier.» Le président du RC Lens, qui évoluera la saison prochaine en Ligue 2, conclut le communiqué en se déclarant déçu par la réaction de son ancien entraîneur. «Je comprends l'amertume de Jean Pierre Papin, mais je ne pensais pas qu'il se serait dédouané de la sorte. Le métier d'entraîneur est compliqué ; il trouve sa force et sa réussite dans un travail d'équipe et dans le fait d'assumer individuellement les bonnes et les moins bonnes choses.»
Posté le 05.06.2008 par rclens62
Jean-Pierre Papin en a gros sur le coeur. Limogé du RC Lens après la relégation du club en Ligue 2, l'ancien buteur de l'OM est revenu sur les conditions de son éviction dans L'Equipe. «J'ai appris mon licenciement en lisant L'Equipe. quelques jours avant, on avait parlé avec Gervais et il m'avait dit qu'il était possible que je reste. Dans ma tête, je pensais continuer», a expliqué JPP.
Mais ce que ne digère pas Papin, c'est son association avec Daniel Leclercq : «Je me mords les doigts d'avoir accepté de travailler avec lui. J'avais demandé à Martel de prendre Santini pour m'aider et il a rappelé Leclercq qui a eu les pleins pouvoirs. J'aurais dû refuser tout cela. durant les cinq derniers mois, j'ai été adjoint du RCL.» L'ancien coach de Strasbourg précise qu'il ne faisait pas l'équipe, qu'il n'était pas l'entraîneur. Et il regrette d'être considéré comme le seul responsable de la descente. «Nous étions deux et un seul a été mis dehors : moi. Celui qui a fait les choix à partir de janvier s'est caché», regrette Jean-Pierre Papin qui se pose désormais des questions sur son avenir. «J'ai du mal à digérer, concède-t-il. Avec Strasbourg, je monte et je suis viré. A Lens, je descend et c'est pareil. Dans ma réflexion, beaucoup de choses ont changé».