Posté le 16.05.2008 par rclens62
La LFP a publié le classement des tribunes après 37 journées de championnat. Sixième, le RC Lens devrait finir dans le Top 5 en cas de grosse ambiance ce samedi pour la réception de Bordeaux à Bollaërt. Voici le classement :
1 Saint-Etienne 394
2 Marseille 378
3 Lyon358
4 Caen 329
5 Bordeaux 328
6 Lens 320
7 Nancy 317
8 Paris SG 312
9 Valenciennes 301
10 Sochaux 270
11 Le Mans 246
12 Rennes 238
13 Strasbourg 238
14 Toulouse 211
15 Lille 210
16 Lorient 202
17 Nice 185
18 Auxerre 159
19 Monaco 123
20 Metz 110
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Posté le 16.05.2008 par rclens62
A l'issue d'un dernier entraînement co-dirigé avec Daniel Leclercq, Jean-Pierre Papin a convoqué un groupe de vingt joueurs pour le match de la 38e journée de Ligue 1 Orange disputé face aux Girondins de Bordeaux, ce samedi 17 mai à 20h50 au stade Félix-Bollaert...
Liste des joueurs retenus : Le Crom, Runje ; Belhadj, Bisevac, Coulibaly, Demont, Hilton, Laurenti, Ramos ; Carrière, Diane, Keita, Kovacevic, Mangane, Monterrubio, Sablé ; Boukari, Maoulida, Monnet-Paquet, Rémy.
Les absents de ce groupe sont au nombre de deux :
Aruna Dindane, convalescent après son opération du genou,
Jonathan Lacourt restant aux soins en raison d'une douleur à l'ischio-jambier gauche.
Posté le 16.05.2008 par rclens62
Après la conférence de presse ultra-furtive donnée hier par Jean-Pierre Papin, Gervais Martel s'est longuement exprimé ce vendredi sur la situation de son club, prenant ses responsabilités, reconnaissant ses erreurs, et même bien plus parfois alors que tout ne peut pas lui être reproché. Qu'il y ait descente ou pas, le sémillant président du RC Lens compte en tout cas fortement reprendre en main son club dans les semaines qui viennent après avoir peut-être parfois trop délégué et fait confiance ou fréquenté les instances, à Paris ou ailleurs. Mots choisis.
Gervais Martel, Lens saura demain soir s'il évolue la saison prochaine en Ligue 1 ou en Ligue 2...
J'aurais préféré d'autres conditions, avec une grande fête à Bollaert. Mais on va vivre une grande soirée comme on les aime, avec du suspense et on assumera ce qui se passera samedi soir et après. Je suis évidemment consterné par notre position. Le club est ma deuxième famille. Je me dois de faire face à des difficultés, assumer mon rôle.
Le suspense est total...
Ceux qui ont dit que cela se jouerait lors du dernier match ont raison. Toute notre énergie est sur le match de samedi. On pourrait dire que l'on ne mérite pas cela, qu'il y a eu beaucoup de concours de circonstances cette saison. On a beau répéter qu'on ne mérite pas d'être là, les gens disent que ça va aller. Il n'y a pas d'autre alternative. Je n'aurai pas peur à Bollaert, demain. Tout le monde fera tout pour faire un résultat. Cette journée est compliquée car les équipes avec lesquelles nous sommes (NDLR : Paris et Toulouse) ont des matchs plus jouables que nous. C'est le football.
Quid en cas de descente ?
Si on ne grimpe pas le mur, on fera face à nos responsabilités. Il n'y a pas de plan B ni de plan C. Il est prévu qu'on travaille de toute façon dès lundi avec l'ensemble de mes collaborateurs, et ce avec beaucoup de sérénité, de joie ou de tristesse s'il y en a. Bien sûr, pour le moment, la préparation de la saison prochaine n'a pas pu être vraiment entamée en raison de la situation du club.
Quel va être votre discours à l'attention des joueurs ?
Je ne vais avoir trop de mots à leur dire. C'est leur boulot, leur métier, ils sont concernés par leur maintien, leur engagement personnel. Ce qui est important, c'est d'abord de jouer. On connaît les ingrédients du film, on ne connaît pas encore le coupable. Il faut jouer libéré. Il y a une attente forte mais elle ne doit pas dépasser le cadre du jeu. On sait qu'on a les qualités pour faire face aux Girondins. On a été capables de le faire sur un certain nombre de matchs. C'est le dernier match, il n'y a pas de session rattrapage mais, derrière, Bollaert sera là.
Savez-vous qui entraînera Lens la saison prochaine ?
Il n'y a aucune décision de prise sur les entraîneurs. C'est un métier très compliqué, on le sait tous. Quels sont les entraîneurs qui n'ont pas été en difficulté à un moment donné de leur carrière ? Il n'y en a pas légion. On a convenu avec Daniel Leclercq et Jean-Pierre Papin de porter toute notre énergie sur le maintien. On aura ensuite le temps d'analyser et réfléchir. Ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui.
Posté le 16.05.2008 par rclens62
Une manifestation de supporters "ultra" de plusieurs clubs français est prévue à Lens samedi après-midi lors de la dernière journée de Ligue 1. Les "ultras", considérés comme les supporters les plus bruyants et les plus actifs dans les stades militeront pour «la survie des tribunes populaires».
Dans un tract distribué jeudi au centre d'entraînement lensois de la Gaillette, les "ultras" lensois appellent notamment à manifester devant le stade Félix-Bollaert pour «le droit des groupes à utiliser du matériel (hampes de drapeaux, mégaphones, sono, etc.) pour l'animation des tribunes» ou encore contre «les peines alourdies pour les supporters de football» et le «fichage systématique des adhérents de nos associations». «Le football moderne, nous le combattons», poursuit le tract, qui appelle également à «veiller à la popularité des stades de football» et à «favoriser les matches le week-end et limiter ceux en semaine».
Cette manifestation qui pourrait réunir 600 à 1 000 "ultras" ne plaît pas au maire PS de Lens Guy Delcourt qui a demandé jeudi au préfet du Pas-de-Calais d'interdire cette manifestation, évoquant notamment ses craintes «d'affrontements». La préfecture a rétorqué vendredi que «les conditions juridiques ne sont pas réunies pour interdire la manifestation», ajoutant que «d'après nos informations, la manifestation ne risque pas de représenter un trouble à l'ordre public».
Posté le 15.05.2008 par rclens62
Vous êtes au pied du mur. Avez-vous l’intention de tout donner pendant 95 minutes ?
Nous n’avons pas le choix. Notre destin n’est plus entre nos mains, ce qui implique, au minimum, une victoire contre une très bonne équipe de Bordeaux. On a aussi le devoir de tout donner pour notre public et notre club.
On vous a senti particulièrement décontractés pendant l’entraînement. Savez-vous parfaitement gérer la pression ou s’agit-il plutôt d’inconscience ?
Non, ce n’est pas de l’inconscience ou de la décontraction mal placée. A l’entraînement, aujourd’hui, c’était une journée de relâche basée sur des jeux de tennis-ballon. Hier, mardi, c’était beaucoup plus intense. La fin de la semaine va monter crescendo. Nous allons monter en puissance. Ce qui est sûr, c’est que l’on essaie de se préparer tranquillement.
L’envie de la révolte reste donc intacte. En êtes-vous encore capables ?
Bien-sûr qu’on a envie de se révolter. Nous sommes conscients de la situation. L’équipe et les joueurs sont dos au mur. On va donner le maximum face à Bordeaux, samedi. On en est capables. Cette saison, face à de grosses équipes, on a souvent fait de bons matches. Il va falloir se surpasser. Notre vie en dépend. C’est le dernier match. Tout va se jouer sur cette dernière journée. La victoire est impérative. Vous savez, nous les joueurs, on a signé des contrats. On a une vraie responsabilité vis-à-vis de l’avenir du club, et nous sommes forcément très concernés.
Au regard de cette saison et de votre situation. N’avez-vous pas quelques regrets d’avoir quitté Lyon pour rejoindre Lens ?
Quand je suis arrivé, Lens était déjà dans cette situation. Pourtant, en janvier nous avons fait de bons matches. Et puis, la suite s’est moins bien passée. Mais vous savez, je ne pense pas trop à Lyon et sa situation. Je n’ai pas de regret. J’ai pris mes responsabilités en venant ici.
Y a-t-il un leader dans le vestiaire ?
C’est le coach qui parle beaucoup dans le vestiaire. Bien sûr, nous parlons entre nous. Peut-être qu’il manque un vrai leader. Mais sur le terrain, ça n’est pas la même chose. Quoi qu’il en soit, on fera les comptes et le bilan à la fin.
Posté le 15.05.2008 par rclens62
Suite à une rupture des ligaments croisés antérieurs du genou gauche, contractée face à Monaco, Aruna Dindane a été opéré ce mercredi après-midi. Comme prévu, le joueur s’est rendu à Marseille pour subir cette intervention… avec succès. Il rentrera chez lui en début de semaine prochaine.
Posté le 15.05.2008 par rclens62
Une dizaine de secondes. C'est le temps passé jeudi matin par Jean-Pierre Papin en conférence de presse, la seule et unique avant la réception cruciale de Bordeaux, samedi. «JPP» n'a livré que quelques mots avant de se lever de son siège et de s'en aller : «Ecoutez, je n'ai pas grand-chose à dire, j'ai une phrase à dire, une seule phrase parce qu'on a parlé depuis beaucoup trop de temps. Donc je peux vous assurer que l'on fera tout pour gagner le match et pour sauver ce qui peut encore être sauvable. Voilà. Merci».
L'explication de la furtivité de l'entraîneur lensois tient notamment aux altercations qui ont eu lieu en parallèle de l'entraînement ouvert au public, le seul de la semaine, au centre technique et sportif de la Gaillette, à Avion. Après une séance effectuée dans le calme, devant plusieurs dizaines de supporters, Julien Sablé a violemment été pris à partie par deux fans du Racing.
Papin, déjà rentré dans le vestiaire, où quelqu'un aurait d'ailleurs pénétré durant l'entraînement, en est immédiatement ressorti afin d'avertir le service de sécurité. D'autres supporters auraient alors agressé l'entraîneur lensois, en le menaçant de «lui casser l'autre bras», puisque «JPP» a été opéré récemment d'un doigt cassé, à la main gauche.
Posté le 15.05.2008 par rclens62
Daniel Leclercq a connu mardi matin des sensations étranges et inquiétantes qui l'ont empêché de diriger la séance d'entraînement, programmée à huis clos, comme cela était prévu. Le directeur technique du Racing, happé par la très forte pression qui entoure le club, relégable avant de recevoir Bordeaux, a rendu visite à son cardiologue dans l'après-midi, pour se prémunir d'un gros coup dur. Il semble aujourd'hui difficile que ''le Druide'' puisse s'asseoir sur le banc, samedi, lors de la 38e et dernière journée d'une saison qu'il aura pris en cours de route. «La charge émotionnelle qui écrasera le stade des Sang et Or, ce soir-là, sera déjà trop lourde pour les nerfs des plus jeunes supporters».
Posté le 11.05.2008 par rclens62
Pendant que Paris arrachait le nul sur son terrain, le Racing, malgré un penalty transformé par Monterrubio (69e), n’est pas parvenu à remonter les deux buts lillois inscrits par Cabaye (43e) et Frau (67e). Lens est donc relégable, à une semaine du terme de la saison, à égalité de points avec Toulouse battu à Rennes sur le même score (2-1)...
En l’absence des deux blessés du week-end dernier – Dindane et Hilton – et de Mangane, suspendu, le staff lensois avait choisi de placer Rémy à la pointe de l’attaque, soutenu par Carrière et épaulé, sur les ailes, par Monterrubio et Demont. Sans surprise, Keita et Kovacevic assuraient le balayage devant une défense Laurenti-Bisevac-Coulibaly-Belhadj.
Montrant, dès le coup d’envoi, beaucoup d’engagement physique, les deux équipes semblaient toutefois plus préoccupées de se couvrir défensivement que de se lancer à l’assaut du camp adverse. De fait, prenant peu à peu le contrôle du jeu, le LOSC ne se créait pour autant, dans les quarante première s minutes, qu’une seule véritable occasion de but sur une frappe puissante de Beria difficilement repoussée en corner par Runje (27e). Et comme le Racing ne faisait guère mieux, on pouvait s’attendre à un retour aux vestiaires sur un score nul et vierge. C’est alors qu’à deux minutes de la pause, sur une ultime offensive lilloise, l’arrière garde artésienne se voyait déséquilibrée. Esseulé à l’entrée de la surface, Cabaye bénéficiait d’une passe en retrait avant d’armer une frappe millimétrée qui trompait le portier lensois (1-0, 43e).
Menés au score, les Sang et Or, aidés en cela par l’entrée de Toifilou Maoulida, réagissaient dès l’entame de la seconde période en multipliant les offensives. Ils ne tardaient d’ailleurs pas à se procurer une belle opportunité d’égalisation sur une longue transversale de Monterrubio, suivie d’une remise en retrait de Rémy pour son équipier nouvellement rentré qui reprenait juste au-dessus du cadre (56e). Quelques minutes plus tard, c’était au tour de Rémy de reprendre de volée dans le petit filet de Malicki (64e). Le camp sang et or pouvait alors nourrir bien des espoirs. Las, sur un centre d’Obraniak au second poteau, Frau, démarqué, réalisait une tête plongeante sur laquelle Runje, malgré un reflexe désespéré, s’avouait vaincu (2-0, 67e).
Ce terrible coup du sort ne coupait pourtant pas les jambes des hommes de Jean-Pierre Papin. C’est un défenseur lillois – Malicki – qui s’en chargeait sur la personne de Maoulida, fauché en pleine surface adverse. Monterrubio se chargeait de réparer la faute en transformant le penalty d’un tir puissant entre le montant droit et le gant du gardien (2-1, 69e). Avec un retour au score aussi rapide, Lens pouvait encore croire en ses chances. Malheureusement, avec un LOSC bien décidé à conserver son pécule, plus aucune action marquante n’était à signaler si ce n’est une frappe croisée de Demont sur laquelle se couchait Malicki (88e).
Avec cette défaite et les autres résultats de la journée, c'est en donc en position de relégable que le Racing accueillera, samedi prochain, un dauphin bordelais qui n'a pas abandonné l'espoir de rafler le titre suprême à l'OL. Dans le même temps, Toulouse, à égalité de points mais avec un goal average favorable (-7 contre -9) accueillera Valenciennes, tandis que Paris, doté d’un point supplémentaire mais d’un goal average défavorable (forcément inférieur en cas de retour lensois), se déplacera chez les Sochaliens de Francis Gillot.
Alors que les Sang et Or devront obligatoirement espérer une contre-performance d’un de leurs adversaires, un seul élément – mais quel élément ! – semble jouer en leur faveur à l’occasion de cette « finale à trois » : c’est sur une pelouse artésienne que se jouera leur destin, devant quarante mille supporters qui savent qu’à Bollaert, l’exploit est toujours possible
Eric Carrière : « Il faut gagner le dernier match, et espérer des mauvais résultats de la part des autres équipes. On s’est mis dans de mauvais draps tout seul. La première mi-temps est logiquement à l’avantage de Lille. Mais, sur la seconde, on méritait beaucoup mieux. On fait 1-1 sur la seconde période. Cela ne suffit pas... Nous ne sommes plus maîtres de notre destin. Il faudra sortir le match face à Bordeaux. On a les ressources pour le faire, et on verra cela dans une semaine ! »
Jean-Pierre Papin : « Oui, on est dos au mur. La différence, c’est qu’on n’a plus notre destin en mains. On a fait une très bonne seconde période. Dommage de prendre ce second but assassin. Sans cela, on aurait pu faire beaucoup mieux. Il va donc falloir aussi compter sur Sochaux et Valenciennes (ndlr. prochains adversaires de Paris et Toulouse) pour se sortir de là. Et j’y crois encore !... Les joueurs ont pris un gros coup sur la tête. Moi aussi... Mais je crois que l’on est capable de s’en sortir. En produisant notamment un grand match face à Bordeaux qui jouera le titre. Il faudra ressortir un gros match comme face à Saint-Etienne. »
Vedran Runje : « Si on sort, samedi, un match comme notre seconde mi-temps de ce soir, on peut espérer quelque chose. Malheureusement, comme d’habitude, on ne commence à réagir que lorsque le match est perdu, à deux à zéro. On a de la qualité mais on manque de caractère. Il reste un match à jouer, à domicile. Il faut gagner ce dernier match en espérant que les autres ne fassent pas pareil. Contre Sochaux, on a gagné. Contre Monaco, on a bien joué. Il faudra faire mieux encore, et sortir le match ! »
Michel Seydoux : « C’est la dure loi du sport. Il y a eu un verdict. Je souhaite que Lens s’en sorte. Cela aura été une saison éprouvante… J’espère que ce derby relèvera, pour eux, de l’anecdote. J’ai beaucoup d’amitié pour Gervais. Je suis triste pour eux ce soir. »
Claude Puel : « On est dans les prévisions de l’avant-match : avec Rennes et Saint-Etienne, on reste dans la course à l’Europe. Ce soir, on a fait un match costaud. Il a fallu batailler et s’arracher pour décrocher cette victoire. On termine fatigués mais c’est bien pour nous d’être toujours dans la course. Le groupe est bien. Il a su progresser. Cette victoire est le résultat de notre caractère, de nos qualités, de notre conviction et de notre travail. »
Fabien Laurenti : « C’est un gros coup dur. On le prend directement sur la tête. Il va falloir continuer et ne pas se laisser abattre face à Bordeaux. C’est une grosse désillusion. C’est forcément très compliqué. Mais ce n’est pas encore fini. On va tout faire pour s’en sortir, pour sortir le club de là. Il reste encore une chance et un match ! »
Posté le 10.05.2008 par rclens62
Jean-Pierre Papin a convoqué un groupe de dix-huit joueurs à l'occasion du match de la 37e journée de Ligue 1 Orange disputée ce samedi 10 mai à 20h45, au Stadium Lille Métropole de Villeneuve d'Ascq , face à Lille...
Liste des joueurs retenus : Le Crom, Runje ; Belhadj, Bisevac, Coulibaly, Demont, Laurenti, Ramos ; Carrière, Diane, Keita, Kovacevic, Lacourt, Monterrubio, Sablé ; Maoulida, Monnet-Paquet, Rémy.